15 janvier 2012

Claquette triste et bonhomme voodoo

Voici deux dessins vectoriels pour impression sur Tshirt, merci à Pab et Neb de m'autoriser à les montrer !
Ce sont des commandes, très précises. Pour la claquette (Mademoiselle K), elle est associée à une sombre histoire d'agression brésilienne qui a aboutit à la séparation du couple de claquettes. C'est si triste…

Bon dimanche les pioupious !





9 janvier 2012

Fini !

Et voilà !
Sympa comme résultat. J'espère que ça plaira !



Hoooooo ! Mais que… mais… quoi ?

L'arbre terminé avec les lignes et quelques touches de couleur passée, j'associe mes deux éléments… on a donc un arbre à plat et un pioupiou sur sa branche en relief. Mon cadeau est presque prêt !


Ho mais quel mystère mystérieux, décidément…

Un pioupiou, maintenant. C'est fou, quand même. Elle n'a rien de plus constructif à faire, en ce lundi matin, la graphiste des montagnes ?
Ben si, bien sûr. Mais la fringale de gribouille, ça ne se maîtrise pas.

Bonjour les pioupious ! Quelle belle semaine qui commence ! ça sent le frais (la neige?) et la gastro, quelle joie, nous allons pouvoir perdre les kilos superflus sans faire d'effort ! La nature est bien faite, tout de même, une épidémie de gastro juste après les fêtes… et juste avant les soldes, histoire de mettre un petit 36 au lien d'un 40… C'est merveilleux.
Bref, vous l'aurez compris, je suis de bonne humeur ce matin, et j'ai bien l'impression qu'il n'y aurait pas grand chose qui pourrait me faire changer de mood !
Bon lundi !


6 janvier 2012

Tiens, mais qu'est ce qu'elle fait ?!

Un bureau plein de crobards, de découpages, de croquis… Mais que fait elle ?
La suite bientôt !


Bonne année 2012

Bonne année les pioupious ! Je vous souhaite… tout ! Plus quelques bonus surprise par ci par là.


5 janvier 2012

La tristesse de l'incarcéré

Clang clanglang, clang clanlanglang…
Il était seul depuis longtemps, désespérant de recevoir enfin la visite d'un autre être humain.
Seul dans le noir et le silence installé depuis la fin de ses hoquets malheureux. Car il avait pleuré longtemps, puis sangloté, pour finir en petits gémissements malheureux qui semblaient naître directement dans sa tête, suivre son épine dorsale puis remonter de son diaphragme pour éclore finalement sur ses lèvres craquelées par la soif.
Mais ce n'était pas la soif lancinante qui le torturait : trop loin pour pouvoir être certain de les entendre, semblaient lui parvenir des bruits insouciants… Il la savait là, et pourtant elle ne venait pas le sauver.
Elle vivait dans la lumière et les couleurs et le laissait s'éteindre dans le noir. Pourquoi ?
Est-ce qu'il ne méritait pas le bien-être de sa présence ? Peut être qu'elle était furieuse contre lui… Ou bien peut être qu'elle ne l'aimait plus ? Est ce que, déjà, elle l'avait remplacé ?
Ces questions douloureuses tournaient, bondissaient sous son crâne en une danse infinie. Sans même y prendre garde, il cognait les barreaux de sa prison selon leurs rythme, et gémissait de même : cette litanie lui permettait de tenir. Tenir contre le sommeil qui lui pressait les tempes de ses doigts cotonneux, qui lui embrumait les sens…

Clang clanglang, clang clanlanglang…

Mais… ces bruits de pas ! cette lumière soudain… oui, la délivrance est proche !

"Bah alors mon bébé, tu veux pas dormir? Viens dans les bras de maman, viens par la mon bigorneau, on va se balader un peu. Tu voudrais un petit bibi ?"

Hum. Oui, parfois j'oublie d'allumer le BabyPhone… Mais on se calme, ne vous ruez pas sur vos téléphones pour joindre la Protection de l'Enfance, tout ce que vous lisez plus haut est pure fiction. Sauf que j'appelle réellement Nath "mon petit bigorneau" et qu'il passe réellement sa tototte contre les barreaux de son lit quand il est réveillé. Pierre a trouvé que ça ressemblait beaucoup à un prisonnier…

Bonne année les Pioupious !